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mardi, 31 mars 2009
Le sagouin, de François Mauriac
Mon avis rapide sur Le Sagouin, une nouvelle assez noire, premier contact avec l'oeuvre de Mauriac.
Romancier, essayiste, polémiste, François Mauriac fut membre de l'Académie Française (élu avec facilité avec 29 voix sur 32) puis obtint en 1952 le prix Nobel de littérature. Un an avant Galigaï, il publia Le sagouin (1951).
Difficile de se faire un avis tranché sur cet auteur sans se plonger dans ses biographies. En effet, on ne sait trop où placer ce polémiste tant il a dit et écrit des choses dérangeantes dans son Bloc-Notes et ailleurs (dont Thierry Savatier parle ici) : sur le Deuxième Sexe de Beauvoir, essai fondateur du féminisme : "pornographique" et "abject" ; sur Sartre l' "excrémentaliste" et Camus le "penseur n°2" ; sur l'érotisme et la décadence de l'époque ; sur la religion, la morale ; sur la politique, anti-communiste proche de la droite nationaliste puis de De Gaulle et d'autres. Bref, on ne met pas facilement Mauriac dans une case, mais disons qu'il ne se trouvait pas souvent du côté des bien-pensants et autres progressistes. Qu'importe, Mauriac était avant tout romancier.
Le Sagouin, un court roman de 120 pages se situant au début du XXème siècle dans une famille noble, raconte l'histoire de Guillaume, un enfant disgracié, mal-aimé et rejeté par sa mère (Paule de Cernès) laquelle s'est mariée avec un baron, Galéas de Cernès, non par amour mais pour en obtenir le titre. Au milieu de ces parents qui ne s'aiment pas, l'enfant ne connait presque personne (il ne va pas l'école, n'a pas d'amis) et subit en permanence le désamour et la méchanceté de sa mère tandis que son père reste impassible, absent, en dehors de la vie de famille. La seule opposition à Paule de Cernès vient de la belle-mère, la Baronne de Cernès, et de la gouvernante Fraulein : les femmes de la maison se livrent un combat. Un jour, Guillaume est envoyé chez l'instituteur de l'école pour éviter qu'il ne reste trop bête. Cette expérience permet à Guillaume de prendre conscience qu'il mérite du respect et de l'attention et qu'il n'est pas complétement idiot comme le prétend sa mère, mais elle ne peut durer, l'instituteur étant socialiste et donc pour la lutte des classes. La fin de l'histoire est à la fois surprenante et tragique.
C'est une histoire touchante sur la violence psychologique dans la famille et la déshumanisation de l'enfant. La famille y est montrée non comme un rempart mais comme un terrain de violences et de rapports de force, l'enfant en étant la première victime. De façon plus radicale, Le Sagouin raconte peut-être aussi l'histoire de la médiocrité morale d'une femme, la mère, opportuniste et n'aimant personne, qui a tout raté dans sa vie (son mariage, son enfant qu'elle n'aime pas, son rapport aux autres) et qui détruit avec elle la vie de sa famille. Le style est simple et l'auteur semble même s'effacer au profit de la narration, ce qui en fait un texte très facile à lire.
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lundi, 23 mars 2009
En attendant quelque chose, avec Samuel Beckett
Il est toujours plaisant pour nous français de voir des artistes étrangers choisir de s'exprimer dans notre langue. C'est le cas de nombreux écrivains, parmi lesquels l'irakien Atiq Rahimi (Goncourt 2008), l'américain Elie Wiesel (prix Nobel de la Paix 1986) ou l'irlandais Samuel Beckett, prix Nobel de littérature en 1969.Beckett (1906-1989) est connu dans le monde entier pour sa pièce En attendant Godot (1948), jouée pour la première fois en 1953, illustration du "théâtre de l'absurde".
Une intrigue mystérieuse
Cette pièce en deux actes est assez courte dans sa version écrite (120 pages). Elle raconte, dans un décor composé d'une route et d'un arbre seulement, l'attente de deux hommes, Vladimir et Estragon, deux amis vagabonds d'une cinquantaine d'années. A plusieurs reprises, à la tombée de la nuit, ils attendent Godot, un personnage mystérieux qu'ils ne connaissent pas mais qui pourrait semble-t-il les aider. Les deux amis s'ennuient dans cette attente malgré leurs longs dialogues absurdes, si bien qu'ils envisagent tantôt de partir de ce lieu de rendez-vous, tantôt de se pendre à l'arbre. Mais comme le dit Estragon, "Ne faisons rien. C'est plus prudent." Au cours de leur attente, Vladimir et Estragon font la rencontre d'un homme étrange et autoritaire, Pozzo, toujours accompagné par son esclave Lucky, un homme qui parait simple et soumis, attaché au cou par une corde, qui marquera la pièce par un long monologue incompréhensible et sans ponctuation lorsque son maître lui ordonne de "penser". La pièce est également marquée par des répétitions, comme si aucun des personnages n'avait conscience du temps qui passe et des situations qui se répétent : ainsi, l'acte II est une répétition courte et altérée de l'acte I.
Un sens à chacun
En attendant Godot fit scandale lors des premières représentations dans les années 1950, le public partant massivement avant la fin du premier acte, les derniers restants huant les acteurs jusqu'au bout.En effet, il est difficile de dégager un sens clair de cette histoire et ses dialogues équivoques. Difficile aussi de comprendre l'identité de ce mystérieux Godot qu'on ne verra jamais, ou ce qu'il représente (certains y virent l'incarnation de Dieu, God, mais Beckett démentit). L'auteur lui même ne proposait pas d'interprêtation particulière à cette pièce, comme il le dit dans une lettre au journaliste littéraire Michel Polac, en 1952 : "Quant à vouloir trouver à tout cela un sens plus large et plus élevé, à emporter après le spectacle, avec le programme et les esquimaux, je suis incapable d'en voir l'intérêt. Mais cela doit être possible." Trouver un sens serait sans intérêt : c'est peut-être ça le théâtre de l'absurde.
21:42 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : beckett, théâtre, en attendant godot, lectures
jeudi, 19 mars 2009
L'attitude du gouvernement est-elle tenable?
Retour de la politique sur ce blog pour cette journée nationale de mobilisation. Si les revendications des manifestants ne sont pas toujours très claires, le gouvernement doit au moins entendre un message : en cette période, les symboles sont importants et ne pas intervenir décrédibiliserait le pouvoir.
Cette attitude (on peut y voir une politique de l'autruche, du mépris, un rejet de toute critique) n'est certainement pas la bonne, ni la plus saine pour la démocratie, puisque les arguments divergents ne sont pas pris en compte par le pouvoir en vue d'une amélioration de la politique menée. Le pouvoir ne s'exerce pas de façon isolée et Sarkozy en est conscient puisqu'il a souvent dit dans la campagne qu'il ne voulait pas être un Président enfermé dans une tour d'ivoire : il doit donc changer son attitude, non seulement parce qu'elle n'est pas efficace (voyez le mécontentement général) mais aussi parce qu'elle est mauvaise par principe.
Parmi les messages que Sarkozy doit écouter aujourd'hui, il y a certainement le sentiment que tout le monde ne subit pas la crise de la même façon, et que certains s'en sortent mieux que d'autres. En effet, comment ne pas être choqué par les annonces de distributions de bonus et de stock-options pour les grands patrons (dont les entreprises, comme la Société Générale par exemple, ont été aidées par l'Etat donc par le contribuable) dans un contexte de forte hausse du chômage ? Laurence Parisot a beau expliquer que les bonus sont votés par les conseils d'administration, le gouvernement ne peut laisser passer de tels symboles et l'activisme qu'on connait au Président devrait pouvoir surmonter ces obstacles formels.
Viennent s'ajouter à l'indignation les gros chèques du fisc reçus par des centaines de ménages au titre du bouclier fiscal (environ 350 000 euros en moyenne pour les 800 contribuables les plus riches, soit 65% du coût total du bouclier fiscal pour 6% des bénéficiaires). Nicolas Sarkozy répond à cette polémique en expliquant qu'il n'a pas été élu pour augmenter les impôts, argument qui paraît bien faible vu tout ce qu'il fait depuis deux ans et qui n'était pas dans son programme. La position du gouvernement sur le bouclier fiscal paraît de moins en moins évidente à défendre, surtout depuis que Barack Obama a décidé de limiter les salaires des patrons américains et d'augmenter les impôts des plus riches l'année prochaine (de 35% à 40% pour la dernière tranche de l'impôt sur le revenu).
Pour l'instant, le gouvernement ne bouge pas et assure qu'il ne lâchera rien. Mais cette attitude paraît plus idéologique que pragmatique. Dans une période aussi difficile, le pouvoir doit faire attention à la puissance des symboles. Obama et le Congrès américain l'ont compris en réagissant fermement contre les bonus à AIG. Nicolas Sarkozy serait bien inspiré de suivre l'exemple américain.

15:02 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 15 mars 2009
William Faulkner raconte la vie
Après Truman Capote, John Steinbeck, Ernest Hemingway et d'autres, nouvelle traversée de l'Atlantique pour découvrir un autre géant de la littérature américaine, William Faulkner, prix Nobel de littérature en 1949.
Le bruit et la fureur (The Sound and the Fury, 1929, publié en France en 1938 après la traduction de Maurice-Edgar Coindreau) fait partie des grands romans de Faulkner avec Tandis que j'agonise (1930), Absalon, Absalon! (1936) ou Lumière d'août (1938).
Le roman raconte, en 370 pages divisées en 4 parties, l'histoire assez tragique d'une famille blanche américaine du Sud (les Compson), aux côtés de laquelle vit une famille noire dont la mère (Disley) est la domestique. Les faits marquants de cette histoire familiale sont la maladie psychiatrique d'un des fils (Benjy, attardé mental qui a sans cesse besoin de la présence de sa soeur Caddy), l'amour incestueux d'un autre fils (Quentin, étudiant de Harvard) pour Caddy puis son suicide, et la haine et le cynisme qui animent le dernier fils (Jason) contre sa soeur Caddy et sa fille Quentin.
La compréhension de ce roman est difficile, pour plusieurs raisons :
-les répétitions dans les prénoms des personnages : dans la même famille, on compte deux Maury (l'oncle et le fils, surnommé Benjy pour simplifier), deux Quentin (le fils et sa nièce, la fille de Caddy) et deux Jason (le père et le fils).
-la structure du texte : Faulkner utilise la technique du "courant de conscience", c'est-à-dire que chaque partie est racontée subjectivement du point de vue d'un des personnages (1. Benjy, 2. Quention, 3. Jason, 4. narration objective classique). De plus, on lit parfois les pensées, déstructurées, sans ponctuation ou carrément inintelligibles, des narrateurs.
-la déformation du temps : les 4 parties du livre ne sont pas organisées dans un ordre chronologique (on navigue notamment entre 1928 et 1910), ce qui peut embrouiller le lecteur. Et même à l'intérieur des parties, les voyages dans le temps, dans le contexte, sont nombreux et pas toujours évidents à comprendre.
Vu toutes ces difficultés, l'auteur n'a visiblement pas eu peur de perdre son lecteur et de lui imposer une vraie gymnastique de l'esprit. Ce choix courageux est un véritable succès : ce roman est exceptionnel. William Faulkner a un véritable talent, une intelligence, un regard dur et lucide, pour raconter les choses, aussi bien les pensées que les actions. Ainsi, si on devait placer Faulkner dans le portrait de la grande famille de la littérature, peut-être le placerions-nous entre Marcel Proust et Truman Capote (et pas loin de James Joyce?).
Faulkner met en scène des personnages profonds et complexes. Ici, pas de héros ni de gens heureux, seulement des individualités qui s'attirent et se repoussent, à l'image de ces deux frères (Quentin et Benjy) qui aiment leur soeur Caddy (incestueusement pour l'un, bêtement pour l'autre) tandis que le troisième frère n'a que de la haine pour elle (une putain dit-il) comme pour sa fille. Attraction et répulsion aussi dans les relations assez ambivalentes entre cette famille de blancs sudistes et leurs domestiques noirs, dans laquelle on ne sait trop lequel a le plus besoin de l'autre. En ce sens, ce roman est certainement aussi un témoignage de la vie des sudistes avant la guerre de Sécession et de la condition des domestiques dans les familles blanches américaines.
Le bruit et la fureur est un grand et un beau roman (dire que c'est un classique n'est pas suffisant). Faulkner y raconte le flux des pensées et des sentiments comme personne. Il couche sur papier la vérité de la vie. Mais pour voir ce côté formidable de l'oeuvre, le lecteur devra franchir quelques obstacles que l'écrivain nous impose.
21:52 Publié dans Lectures | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : faulkner, littérature
jeudi, 12 mars 2009
Les liens du midi (2)
Sélection arbitraire de quelques liens mi-sérieux mi-fun.
> Trois ans de prison : le journaliste irakien Mountazer Al-Zaïdi est entré dans l'histoire en décembre 2008, en lançant ses chaussures sur George W. Bush en visite en Irak. Ce geste symbolique, théâtral et beau (rien que ça), restera sûrement dans les mémoires comme l'image de la guerre en Irak, une guerre dans laquelle les Etats-Unis a eu tort depuis le début. Mais la justice irakienne n'a pas apprécié ce geste avec autant de compréhension et d'esthétisme, et y a vu une "tentative d'agression". Trois ans de prison.
> Mon opinion sur l'OTAN : le journaliste de Libération spécialiste des questions de Défense, le fameux blogueur Jean-Dominique Merchet, donne son avis sur la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN. Deux problèmes se posent à ses yeux : le fait que le consensus politique national se brise sur cette question alors que droite et gauche sont généralement unis sur ces débats de défense ; l'image de l'armée française qui pourrait être ternie en France par ce rapprochement avec les forces américaines dont les choix sont souvent contestés.
> Pourquoi Hadopi n'est pas notre amie : ce billet nous propore l'essentiel des liens utiles au débat sur la loi Création et Internet qui vise à mettre en place une riposte graduée contre les "pirates". Si vous n'êtes pas convaincus que cette loi est bête, injuste et inadaptée, plongez-vous dans la littérature qui vous est proposée, et suivez les débats en streaming à l'Assemblée.
> Réalité Augmentée : si vous ne savez pas encore ce qu'est la Réalité Augmentée, allez voir Tristan Mendes-France tester en vidéo les possibilités de cette technologie révolutionnaire (pour faire court, il s'agit de simuler dans la réalité via votre webcam l'animation d'objets en 3D totalement virtuels : c'est très puissant et les applications dérivant de cette technologie pourraient être énormes).
13:48 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
dimanche, 08 mars 2009
Chronique cinéma (2)
Che, l'Argentin : je ne suis pas sûr que le film soit réussi (et il y a certainement de nombreuses critiques à faire comme cette bataille urbaine finale qui n'en finit pas) mais j'ai passé un bon moment. D'un point de vue biographique et historique, difficile de juger si le film est fidèle à la réalité mais l'angle ne me paraît pas outrageusement guevariste contrairement à ce qu'on a pu lire. En tout cas, le film a de l'intérêt parce qu'il raconte une histoire qui a été depuis mythifiée. Je conseillerais ce film en priorité à ceux qui s'intéressent à Guevara, à la révolution castriste ou à l'histoire politique de l'Amérique Latine, ce qui est plutôt mon cas.
Gran Torino est à voir pour plusieurs raisons : i) ce film marque la dernière apparition à l'écran d'un grand acteur qui aura marqué son art, Clint Eastwood. ii) Clint y est excellent dans son rôle, un personnage aux couches mulitples, qu'on croit vieux raciste aigri et méprisable et qui se révèle finalement complexe, capable d'empathie et de gestes d'amour. iii) Si le rythme pourra paraître lent à certains (ce ne fut pas mon cas, j'ai savouré du début à la fin tant l'intrigue m'a plu bien qu'elle paraisse faible), les dernières minutes sont d'une incroyable intensité : du beau cinéma, sans artifice.
The Wrestler, qui réunit Mickey Rourke et le réalisateur Darren Aronofsky (Pi, Requiem ofr a Dream, The Fountain), ne peut laisser indifférent. L'intrigue est finalement assez simple : une ancienne star du catch, tombée assez bas et qui tente de remonter la pente malgré les obstacles et les blessures. Comme ça a été dit et répété partout, Mickey Rourke porte le film à lui tout seul (il est vraiment exceptionnel) mais il ne faut pas oublier le jeu remarquable des seconds rôles. The Wrestler est un film à voir et si vous n'aimez pas le catch, n'ayez crainte, vous pouvez y aller sans danger.
Autre film à voir, cette fois dessiné et politique : Valse avec Bachir (César du Meilleur Film Etranger) raconte une partie de la guerre du Liban à travers les souvenirs difficiles d'anciens soldats israeliens. Le film se termine avec l'épisode tragique de Sabra et Chatila (quelques images réelles sont insérées en toute fin pour montrer l'horreur du massacre). Ce film fait l'autocritique d'Israel (certainement dans le mouvement des nouveaux historiens israeliens) et a un intérêt pédagogique évident, ce qui est déjà beaucoup quand il s'agit de guerres et de massacres. Mais je ne sais pas trop comment comprendre certains choix du scénario, comme le fait de finir sur le massacre des réfugiés par les phalangistes libanais, avec des soldats israeliens qui n'auraient compris que sur le tard ce qu'il se passait dans les camps. Faut-il y voir un message politique? Je ne sais pas, c'est compliqué.
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lundi, 02 mars 2009
Les liens du soir (5)
» Téléscopage Royal : Koz, blogueur politique de droite (et de valeur), n'aime pas du tout l'hypocrisie de Ségolène Royal se plaignant d'apparaître en couverture de Paris Match pour ses vacances en Andalousie, alors que les Antilles sont en crise. Billet très critique et qui tape où il faut, je crois.
» Nominations au PS : le bal des médiocres : Eurojunkie critique à la fois les choix des listes PS pour les Européennes et l'attitude de certaines des têtes de liste. Vincent Peillon, par exemple, est parachuté dans le Sud-Est alors qu'il fut un eurodéputé très inactif durant son dernier mandat et qu'il s'était présenté aux dernières législatives en France malgré son mandat au PE.
» La Légion étrangère de l'intérieur : Rue89, quelques jours après avoir publié des photos montrant des brimades sur des légionnaires, propose le témoignage édifiant d'un ancien légionnaire. Un document à ne pas manquer si on s'intéresse aux méthodes de la Légion, d'autant que ça se lit bien.
» Jeux vidéo et Convention de Genève : Quentin Girard s'est demandé pour Slate.fr si l'on pouvait jouer et gagner à des jeux vidéo violents tout en respectant la Convention de Genève, les lois et la morale. Contrairement aux idées reçues, c'est possible, bien que certains jeux rendent cette attitude éthique du joueur très difficile.
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